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 <title>Jardins du Maroc : Premier Portail marocain sur les jardins et le bien être</title>
 <subtitle><![CDATA[Premier Portail marocain sur les jardins et le bien être]]></subtitle>
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 <updated>2012-05-18T05:06:40+02:00</updated>
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   <title>Simo Aâgadi expose ses sculptures au Musée de la Palmeraie à Marrakech</title>
   <updated>2012-05-02T21:25:00+02:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/Simo-Aagadi-expose-ses-sculptures-au-Musee-de-la-Palmeraie-a-Marrakech_a1977.html</id>
   <category term="Infos" />
   <photo:imgsrc>http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/imagette/4150335-6300517.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-02T21:01:00+02:00</published>
   <author><name>COMMUNIQUE </name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Du 1er mai eu 30 juin 2012, Simo Aâgadi expose ses sculptures au Musée de la Palmeraie à Marrakech     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/4150335-6300517.jpg" alt="Simo Aâgadi expose ses sculptures au Musée de la Palmeraie à Marrakech" title="Simo Aâgadi expose ses sculptures au Musée de la Palmeraie à Marrakech" />
     </div>
     <div>
      Dans le cadre de ses expositions temporaires le Musée de la Palmeraie, art contemporain &amp; nature partage avec le public sa découverte des sclptures de Simo Aâgadi.       <br />
       Au cours de ses trois ans d’étude à l’école des beaux-arts de Casablanca (1996-1999), Simo Aâgadi a réalisé, avec un collectif d’étudiants, une fresque  destinée à la lutte contre la pollution de la ville lors du « Printemps d’El Mâarif ». Ainsi, depuis ses début l’artiste a montré son engagement et prit en compte la protection de  l’environnement dans sa démarche artistique.       <br />
       Simo Aagadi poursuit son parcours à l’institut d’arts visuels d’Orléans option design d’espace jusqu’en 2004. Il intègre ensuite le milieu professionnel en tant que maquettiste en architecture dans le Sud de la France, et participe à plusieurs manifestations artistiques.       <br />
       C’est en mai 2010 que Simo Aagadi lance le projet « Un instant », au cours d’une exposition à la Fabrik’ Théâtre à Avignon, en partenariat avec l’association Ephemar’t.       <br />
       Un an plus tard, le projet poursuit sa route en Provence. Ses sculptures sont exposées, entre autre, dans le cadre du 10ème Festival Andalou, du Printemps des Arts et à Inove Cinna et festival de l’étrange à Essaouira.       <br />
              <br />
       Simo Aâgadi est né en 1977 à El Jadida. Il vit et travaille en Avignon, en France.       <br />
       Son travail mérite d’être connu et apprécié par un public plus large et c’est le but de cette exposition à Marrakech       <br />
              <br />
       Pour toute information complémentaire       <br />
       Musée de la Palmeraie, Dar Tounsi, Route de Fès, En face de METRO, Marrakech       <br />
       Tel : +212 6 10408096       <br />
       Email : museepalmeraie@gmail.com       <br />
       www.museepalmeraie.com       <br />
       Ouvert tous les jours de 9h à 18h       <br />
       .       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/4150335-6300524.jpg" alt="Simo Aâgadi expose ses sculptures au Musée de la Palmeraie à Marrakech" title="Simo Aâgadi expose ses sculptures au Musée de la Palmeraie à Marrakech" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Les jardins d’Albert Khan</title>
   <updated>2012-05-02T21:26:00+02:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/Les-jardins-d-Albert-Khan_a1975.html</id>
   <category term="Jardins du Maroc" />
   <photo:imgsrc>http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/imagette/4121289-6254706.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-04-23T20:35:00+02:00</published>
   <author><name>Abderrazzak Benchaabane</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ce livret est destiné à répondre aux questions réuccrentes que le public se pose sur la botanique en visitant les jardins d’Albert Khan à Paris.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/4121289-6254706.jpg" alt="Les jardins d’Albert Khan" title="Les jardins d’Albert Khan" />
     </div>
     <div>
      Les plantes sont présentées par scène. Vous pouvez les découvrir suivant l’itinéraire de votre choix, grâce aux onglets colorés qui correspondent à chaque parcelle.       <br />
              <br />
       Une brochure de ce type ne peut être exhaustive. Le choix a été fait de privilégier les végétaux qui structurent ou qui marquent le paysage au fil des saisons et ceux qui, bien que moins spectaculaires, interrogent le plus souvent les visiteurs.       <br />
              <br />
       Chaque plante, illustrée par une photographie, est accompagnée de :        <br />
       -son nom scientifique       <br />
       -son nom vernaculaire ou nom commun        <br />
       -la famille botanique à laquelle elle appartient         <br />
       -son origine géographique.       <br />
              <br />
       Ces informations sont suivies de symboles indiquant en quelle saison il est intéressant d’observer les fleurs, les fruits ou le feuillage et  si certaines écorces sont également remarquables.       <br />
       Un sigle, de la couleur de chaque onglet, précise dans quelles autres parties du jardin ces végétaux peuvent encore se rencontrer.       <br />
       Ces symboles sont expliqués en fin de livret sous le deuxième rabat de couverture, que l’on peut déplier pour la visite afin de pouvoir constamment s’y référer.       <br />
       Les végétaux sont localisés sur un plan détaillé, accompagné des numéros ou des lettres correspondant à leurs illustrations.       <br />
       Un court texte illustré de dessins aquarelles apporte de plus amples informations sur un des arbres essentiels pour l’ambiance de chaque scène paysagère.       <br />
        Brefs historiques, aquarelles et devinettes ponctuent aussi cette brochure.       <br />
       Les réponses vous sont apportées en fin d’ouvrage, à l’intérieur du rabat de couverture.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  <entry>
   <title>Fête des plantes Vivaces</title>
   <updated>2012-03-16T19:29:00+01:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/Fete-des-plantes-Vivaces_a1969.html</id>
   <category term="Infos" />
   <photo:imgsrc>http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/imagette/4009844-6082340.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-03-16T19:24:00+01:00</published>
   <author><name>www.domsaintjeanbeauregard.com</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les 30, 31 mars et 1er avril 2012, la Fête des Plantes Vivaces donnera le LA des manifestations horticoles de la saison.     <div><b>30, 31 mars et 1er avril 2012 : concerto en vert pour jardin prestissimo !</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/4009844-6082340.jpg" alt="Fête des plantes Vivaces" title="Fête des plantes Vivaces" />
     </div>
     <div>
      Rassemblant plus de 200 exposants, ce grand rendez-vous printanier permettra à chacun d'orchestrer et de composer le jardin de ses rêves. L'élite des pépiniéristes européens interprétera avec brio toute la gamme végétale.        <br />
       Avec comme point d'orgue les plantes TGV pour jardin express, cette édition ravira particulièrement tous ceux qui veulent profiter rapidement de leur jardin, de leur balcon ou de leur terrasse. Les conférences et signatures seront l'occasion de rencontrer les meilleurs auteurs et spécialistes du jardinage d'aujoud'hui. L'exposition voyage au coeur du vivant invitera à apprécier l'étonnante beauté des cellules végétales. Avec le jardin sensationnel, vous découvrirez que bien-être et harmonie sont au rendez-vous lorsque géométrie sacrée rime avec paysagisme. Enfin, ces trois journées coïncidant avec les Journées Européennes des Métiers d'Art, un parcours à thème sur l'art de vivre au jardin mettra en lumière le talent des artisans d'art présents.        <br />
       Une interprétation magistrale du jardin, au diapason de dame nature !        <br />
       code[
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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  <entry>
   <title>L'agriculture, principale responsable de la pollution chimique des eaux</title>
   <updated>2012-03-16T18:37:00+01:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/L-agriculture-principale-responsable-de-la-pollution-chimique-des-eaux_a1967.html</id>
   <category term="Infos" />
   <photo:imgsrc>http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/imagette/4009757-6082210.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-03-16T18:30:00+01:00</published>
   <author><name>Communique de presse</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec l'industrialisation de l'agriculture, la pollution des eaux atteint des niveaux préoccupants, notamment dans plusieurs régions dans le monde     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/4009757-6082210.jpg" alt="L'agriculture, principale responsable de la pollution chimique des eaux" title="L'agriculture, principale responsable de la pollution chimique des eaux" />
     </div>
     <div>
              <br />
       Nitrates, résidus de produits phytosanitaires ou d'antibiotiques, métaux lourds : autant de polluants chimiques d'origine agricole qui se retrouvent dans le sol et qui, entraînés par les eaux de pluie, atteignent les cours d'eau, les plans d'eau, les nappes phréatiques, les eaux littorales... Les dommages sont bien sûr environnementaux, mais la pollution des eaux touche aussi la santé humaine, puisque cette eau, on la boit !        <br />
       Alors, bien sûr, l'eau qui coule du robinet a été traitée pour la débarrasser de ses polluants, ou du moins, pour abaisser leur concentration à des niveaux considérés comme acceptables. Mais cela représente un coût pour le contribuable : la pollution de l'eau liée aux activités agricoles (ou plus précisément sa &quot;dépollution&quot;) coûte  cher. En France le coût est estimé à plus d'un milliard d'euros par an.        <br />
       Rappelons que la prévention des pollutions coûterait bien moins cher : soit 2,5 fois moins par mètre cube d'eau traitée...       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Fatima Hal, fille des frontières et femme au service de la cuisine du lien</title>
   <updated>2012-03-16T19:30:00+01:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/Fatima-Hal-fille-des-frontieres-et-femme-au-service-de-la-cuisine-du-lien_a1965.html</id>
   <category term="Editions" />
   <photo:imgsrc>http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/imagette/3972535-6013625.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-03-10T10:45:00+01:00</published>
   <author><name>Abderrazzak Benchaâbane</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après une bonne dizaine de livres consacrés à la diversité et la richesse de la cuisine des femmes aux Maroc, Fatéma Hal a décidé enfin de publier un livre qui ne traite pas seulement que de l’art de faire de la cuisine.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3972535-6013625.jpg" alt="Fatima Hal, fille des frontières et femme au service de la cuisine du lien" title="Fatima Hal, fille des frontières et femme au service de la cuisine du lien" />
     </div>
     <div>
      Dans son dernier livre, pas de recettes, mais de page en page, le lecteur découvre, avec délectation, toutes les femmes et les hommes qui ont marqué la vie de Fatéma Hal. Une étonnante galerie de portraits de femmes simples mais riches d’expériences  parmi lesquelles le lecteur découvre Masouria, sa mère, et bien d’autres femmes toutes aussi si attachantes et auxquelles Fatéma Hal dédie son livre.        <br />
              <br />
       En parfaite passeuse de mémoire et d’émotion, Fatéma Hal ouvre à ses lecteurs les portes d’un Maroc où les femmes illettrées étaient les véritables dépositaires d’une tradition culinaire qui puisait ses origines dans diverses cultures et géographies et que ces femmes ont su s’approprier, enrichir, sublimer et transmettre. C’est la cuisine du lien.       <br />
               <br />
       Ces femmes formaient une sorte de chaine de savoir et ont  su confier généreusement leur science culinaire à Fatéma Hal qui s’applique depuis des années à mieux faire connaitre partager par ses livres, cours et conférences, les plus pages de l’histoire de la cuisine marocaine écrites par Lalla Kheira, Dada Rabha, khalti Yamna et toutes les autres.       <br />
              <br />
       Mais commençons d’abord par la quatrième de couverture et faisons vite connaissance avec Fatéma Hal :       <br />
               <br />
       Étonnant destin que celui de Fatéma Hal, entre sa naissance à Oujda et son installation à Paris, où elle a créé son célèbre restaurant Le Mansouria.       <br />
       Entre-temps, après un mariage à dix-huit ans, trois enfants, des études à l’université de Vincennes, un divorce et de multiples engagements dans le monde associatif, elle aura entrepris un travail de plusieurs décennies auprès des cuisinières de son pays pour recueillir leur fabuleux héritage.       <br />
       Fatéma Hal revient sur son enfance, marquée par l’absence de père, dans un univers de femmes : Mansouria, sa mère, sa tante Yamina, chanteuse pour femmes, les Dadas, anciennes esclaves à qui elle rend hommage. Un récit mêlant humour, personnages fantasques, sublimes vengeances, saveurs de la cuisine, youyous, chants d’Oum Kalsoum… mais aussi guerre d’indépendance algérienne, misère, répudiations, immigration…       <br />
              <br />
       Née entre Maroc et Algérie, établie en France, ambassadrice de la cuisine marocaine, Fatéma Hal est fille des frontières. Si son histoire nous touche autant, c’est parce qu’elle a su refuser un ordre établi et tracer sa propre route, en veillant toutefois à maintenir un lien entre les pans de sa vie.       <br />
              <br />
       Un livre de fidélité aux origines, mais surtout une admirable conquête de liberté.        <br />
              <br />
       Du même Auteur       <br />
       Les saveurs et les gestes, stock, 1995       <br />
       Le livre du couscous, stock, 2000       <br />
       Cuisine du Maroc, Éditions du Pacifique, 2001       <br />
       Le grand Livre de la cuisine marocaine, Hachette pratique, 2005       <br />
       Ramadan, la cuisine du partage, Agnès Vienot, 2006        <br />
       Tagines et quadras, Hachette pratique, 2007       <br />
       Couscous, Hachette pratique, 2007       <br />
       Le meilleur de la cuisine marocaine, Hachette pratique, 2008       <br />
       25 recettes marocaines, Hachette pratique, 2009       <br />
       Tagines et couscous, Hachette pratique, 2010       <br />
       La Cuisine du Maroc, Hachette pratique, 2011       <br />
                                                                                                                                                              <br />
        Fille des Frontières       <br />
       Fatéma Hal       <br />
       Phiippe Rey éditeur, Paris       <br />
       231 pages        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>PRIX TERRE DE FEMMES MAROC 2011 : Trois marocaines à l'honneur</title>
   <updated>2012-04-24T20:12:00+02:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/PRIX-TERRE-DE-FEMMES-MAROC-2011-Trois-marocaines-a-l-honneur_a1964.html</id>
   <category term="Jardins du Monde" />
   <published>2012-03-06T11:38:00+01:00</published>
   <author><name>Abderrazzak Benchaâbane</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La fondation Yves Rocher a mis à l'honneur " femmes marocaines à l'occasion de la troisième édition du prix TERRE DE FEMMES     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Premier prix 5000 €</b>       <br />
              <br />
       <b>TAKIEDDINE FATEMA</b> avec l’association Grand Coeur pour l’environnement et développement durable, El jadida       <br />
              <br />
       Née à el Jadida , Fatema a voué sa vie à l’enseignement et à la lutte pour la protection de l’environnement . Cette militante verte (comme elle aime se qualifier) a pu concrétise ses souhaits en s’apparentant àl’association Grand Coeur pour l’environnement et développement durable , une association qui prône l’éducation environnementale et en fait son principal but . Elle mène cette lutte acharnée contre l’indifférence juvénile et accablante à l’égard de l’environnement et ceci en établissant les objectifs suivants :       <br />
       - L’éducation à l’environnement dans les établissements scolaires en créant des espaces L éducation l environnement verts .       <br />
       - La création des jardins dans les quartiers pour sensibiliser les citoyens à la protection de       <br />
       l’environnement       <br />
       - Animation d’ateliers au profit des familles afin de les sensibiliser à la gestion des déchets       <br />
       et son rôle dans la protection de l’environnement       <br />
       - Organisation de caravanes de l’arbre durable dans le but de sensibiliser les citoyens sur l’importance de planter des arbres surtout en milieux ruraux .       <br />
       Fatema espère pour le moins approcher les activistes de demain à travers sa caravane de       <br />
       l’arbre fruitier à travers laquelle elle compte consolider son dévouement pour la cause verte , l’étude préliminaire a contribué à dégager un certain nombre de points notamment :       <br />
       - La création des espaces verts dans les terres dégradées et lutter ainsi contre le phénomène de        <br />
       déforestation	       <br />
       - Encourager les femmes et leurs familles planter les arbres fruitiers pour participer au       <br />
       développement durable dans leurs régions       <br />
       - Encourager la création des réseaux des coopératives sociales       <br />
       - Améliorer le niveau de vies des femmes grâce à la commercialisation de la récolte desarbres fruitiers tel que : la confiture …       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>2ème prix 3000 €</b>       <br />
       <b>BELHOUFERTE NAIMA</b> avec la coopérative Tifaouine de production d’huile d’Argan, province D’Essaouira .       <br />
              <br />
       On a souvent entendu parler de coopératives, Naima BELHOUFERTE a réinventé la conception.       <br />
       Cette mère de famille a défié à elle seule, toutes les perceptions sexistes qui sévissaient encore dans       <br />
       son village afin de mener la mission qu’elle s’était impartie. C’est d’une main de fer qu’elle mena       <br />
       sa révolution environnementale L’arganier fait la fierté du Maroc un emblème qui n’est plus à définir       <br />
       environnementale. L arganier Maroc, n est et la coopérative Tifaouine redore ce blason et tire le meilleur parti de cet arbre. Mais le travail de       <br />
       Naima ne se borne certainement pas à cette coopérative. En effet, cette entrepreneuse tente de       <br />
       sensibiliser les autochtones à utiliser l’énergie solaire comme source viable et durable. Dans ce sens et       <br />
       soutenue pas l’association ENDA Maghreb, Naima détermine les objectifs suivants :       <br />
       - Sensibiliser la population sur l’importance de l’arganier       <br />
       - Utiliser des cuiseurs solaires       <br />
       C’est dans cette perspective, que cette activiste essaie d’opérer dans sa région pour que d’autres       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>3ème 2000 €</b>       <br />
              <br />
       <b>TAIIME IMANE</b> avec la Fondation NORSYS , Marrakech .       <br />
              <br />
              <br />
       La sensibilisation des générations à venir quant à l’importance de cet héritage transmis qui est notre       <br />
       environnement. Voila le but que s’est fixé cette jeune femme, Imane TAAIME dans le cadre de sa       <br />
       fondation NORSYS. Une initiative qu’elle tient à coeur de réaliser en parcourant les lycées et ralliant à sa cause les esprits juvéniles susceptibles de s’imprégner de sa cause. Elle mène donc son projet en       <br />
       étayant sa vision, pour la rendre de plus en plus précise, à travers des objectifs spécifiques se       <br />
       déclinants comme suit:       <br />
       - Renforcer les clubs d’environnement dans chaque établissement où les jeunes auront la liberté de       <br />
       prendre des initiatives citoyennes ;       <br />
       - Donner aux clubs les moyens matériels pour mener des projets vis-à-vis de l’environnement ;       <br />
       - Initiation à la création d’entreprises au sein des écoles.       <br />
       Responsabiliser la souche même de la société et renforcer ses connaissances concernant       <br />
       l’environnement est à même de révéler le potentiel inhérent à chaque élève se vouant à une réussite       <br />
       non seulement académique mais tout d’abord éthique. Voici le pari que relèvera certainement la 3ème       <br />
       gagnante de cette édition.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Par ailleurs le prix TERRE DE FEMMES AFRIQUE d’une valeur de 5000 € A été attribué à la malienne KANOUTE ASSETOU avec l’association pour le Développement des Activités de Production et de Formation (ADAF/GALLE),       <br />
              <br />
       L ’Afrique est une terre aussi métissée que son peuple, c’est une terre qui aspire à la reconnaissance enfin, c’est une terre qui inspirait les pionniers de la révolution verte. De cette Terre d’essences et d’effluve, nous vient la lauréate du sahel<b>. Mme Assetou KANOUTE</b> , une activiste de longue date (plus précisément depuis 18 ans) est une malienne qui mène avec ferveur le plaidoyer pour entraver toute atteinte aux richesses qu’offre le sol de son pays natal. Elle oeuvre au sein de son organisation ADAF/GALLE à éveiller l’intérêt non seulement pour l’environnement mais tout autant pour la femme dans       <br />
       différents domaines brassant toujours dans le même sens de ce devoir de préservation de       <br />
       la nature.       <br />
       Mme KANOUTE s’affirme à travers les objectifs qu’elle s’est fixée, notamment :       <br />
       - Appuyer des groupes vulnérables (femmes, enfants, vielles personnes..) et développement       <br />
       de stratégies pour les défendre défendre.       <br />
       - Renforcer les capacités d’auto promotion des groupes cibles dans le cadre de l’agriculture durable et commerciale.       <br />
       Pour mettre une note de fin à cette présentation, mais certainement pas à ce parcours épique, il faudrait certainement ovationner la détermination de cette femme qui confirme la quintessence de la verve de chaque africaine fière.       <br />
       Les candidatures pour la quatrième édition du prix TERRE DES FEMMES peuvent être présentées dès à partir de maintenant auprès de la fondation Yves Rocher.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.jardinsdumaroc.com/PRIX-TERRE-DE-FEMMES-MAROC-2011-Trois-marocaines-a-l-honneur_a1964.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>IKEBANA, l’art de vivre les fleurs</title>
   <updated>2012-02-28T12:39:00+01:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/IKEBANA-l-art-de-vivre-les-fleurs_a1963.html</id>
   <category term="Infos" />
   <georss:point>35.7667506 -5.8053195</georss:point>
   <photo:imgsrc>http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/imagette/3873475-5819255.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-18T17:27:00+01:00</published>
   <author><name>Abderrazzak Benchaâbane</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3873475-5819255.jpg" alt="IKEBANA, l’art de vivre les fleurs" title="IKEBANA, l’art de vivre les fleurs" />
     </div>
     <div>
      Cet art floral japonais, venu de Chine au VIIème siècle, exprime la beauté, l'éternel et l'éphémère de la nature. Chaque composition s'inscrit dans un triangle qui symbolise l'homme reliant le ciel et la terre ; il s'agit de faire vivre les fleurs selon l'écoulement du temps et le renouvellement des saisons. Les principes de l'Ikebana sont la simplicité, la sérénité et l'harmonie ; c'est une recherche de lignes, de volumes, de couleurs et d'asymétrie. De nombreuses écoles existent au Japon (les plus anciennes IKENOBO, OHARA et SOGETSU) chacune a sa particularité et son style, plus traditionnel ou plus contemporain, mais toutes expriment la communion avec la nature par l'observation et la compréhension de celle-ci. L'ikebana est une offrande. Ce n'est pas une décoration. Chaque bouquet est une invitation à la méditation et à la contemplation et à la tranquillité.       <br />
       Vous pouvez  découvrir cet art de vivre les fleurs grâce aux créations de Claudine Mestari  à l’occasion du vernissage de son exposition qui aura lieu vendredi 24 février  à 19h au Palais ESSAIDI        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.jardinsdumaroc.com/IKEBANA-l-art-de-vivre-les-fleurs_a1963.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Vient de paraître : Le numéro 17 du Magazine jardins du maroc </title>
   <updated>2012-02-18T17:48:00+01:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/Vient-de-paraitre-Le-numero-17-du-Magazine-jardins-du-maroc_a1957.html</id>
   <category term="Edito" />
   <photo:imgsrc>http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/imagette/3461041-4981000.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-18T10:18:00+01:00</published>
   <author><name>Abderrazzak Benchaâbane</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A l’occasion de la sortie son centième numéro, l’hebdomadaire casablancais ACTUEL à invité 100 personnalités au Maroc à s’exprimer sur ses colonnes. Chaque invité pouvait s’indigner et proposer une solution. A jardin du Maroc nous sommes indignés et avons proposé une solution. Nous donnerons en guise d’éditorial notre participation à ce débat qui avait comme projet : Lancer la réflexion et une nouvelle dynamique et travailler aujourd’hui pour le Maroc de demain.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3461041-4981000.jpg" alt="Vient de paraître : Le numéro 17 du Magazine jardins du maroc " title="Vient de paraître : Le numéro 17 du Magazine jardins du maroc " />
     </div>
     <div>
      Le Maroc a tout pour être exemplaire en matière de développement durable. Sa diversité climatique et biologique en font en Méditerranée et en Afrique un site unique. Pourtant ici et là, on continue à relever des manquements graves en matière de respect de l’environnement. Il suffit de constater la dégradation de nos sols et de nos forêts, la pollution de nos villes, nos procédés de construction et nos habitudes de consommation d’eau et d’énergie, le sort réservé à notre littoral et à nos zones humides, celui de nos décharges et l’utilisation, toujours massif, d’engrais chimiques, de pesticides et d’herbicides dans notre agriculture… pour nous inquiéter et nous interroger sur tout le travail qui reste à accomplir  pour faire du royaume un pays avant-gardiste en matière de développement durable et faire des marocains de véritables éco-citoyens.       <br />
              <br />
       L’éco-gouvernance : c’est associer l’écologie et la préservation de l’environnement dans chaque décision à caractère économique et sociale. Il s’agit d’une prise en compte de l’impact environnemental dans tout projet de développement. Personne ne doute plus que l’écologie pourrait être un véritable moteur de développement.        <br />
       L’annonce dans le dernier discours royal de l’enrichissement du conseil économique et social, récemment créé, de compétences en environnement est le signe qu’en haut lieu l’éco-gouvernance est en marche et que l’association des acteurs écologiques  dans la construction du Maroc de demain est une valeur ajoutée à la volonté du développement durable du royaume.        <br />
       Ces nouvelles forces vives insuffleront, sans doute, une nouvelle force à la dynamique et aux chantiers d’écodéveloppement déjà lancés à travers le royaume. Une telle initiative garantira au Maroc sa place parmi les pays à développement responsable et respectueux de l’équilibre écologique de notre planète.        <br />
       Les Marocains adopteront alors une Green attitude. En véritables éco-citoyens, ils penseront d’abord global et agiront, en suite, local pour mieux  contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique. Ce phénomène  nous concerne tous, nous habitants de la planète terre.       <br />
       Il est évident que de bonnes éco-idées, on peut toujours en trouver, mais en écologie, seuls les actes comptent ; il faudrait donc être exigeant quant au choix des hommes qui les traduiront en pratique avec compétence et équité.       <br />
              <br />
              <br />
                                                                                                                                                                <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.jardinsdumaroc.com/Vient-de-paraitre-Le-numero-17-du-Magazine-jardins-du-maroc_a1957.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Soir de Marrakech : le Parfum préféré de Bracci</title>
   <updated>2012-02-02T19:45:00+01:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/Soir-de-Marrakech-le-Parfum-prefere-de-Bracci_a1961.html</id>
   <category term="Infos" />
   <photo:imgsrc>http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/imagette/3755865-5586772.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-01T13:40:00+01:00</published>
   <author><name>www.lebuteur.com</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Mes parfums préférés sont Soir de Marrakech et Patchouli a déclaré Bracci, l'entraineur du Mouloudia Algérien au site français www.lebuteur.com     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3755865-5586772.jpg" alt="Soir de Marrakech : le Parfum préféré de Bracci" title="Soir de Marrakech : le Parfum préféré de Bracci" />
     </div>
     <div>
      «Mes parfums préférés sont Soir de Marrakech et Patchouli»       <br />
       «Les parfums que je préfère sentent très bon. Ce sont Soir de Marrakech et Patchouli. Il se peut qu’ils soient inconnus, lorsque j’en mets, tout le monde se demande de quel parfum il s’agit. Donc les bons parfums ne sont pas forcément les plus célèbres», dira Bracci        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.jardinsdumaroc.com/Soir-de-Marrakech-le-Parfum-prefere-de-Bracci_a1961.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Grave atteinte au patrimoine végétal et à la mémoire d’Essaouira</title>
   <updated>2012-02-18T17:49:00+01:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/Grave-atteinte-au-patrimoine-vegetal-et-a-la-memoire-d-Essaouira_a1960.html</id>
   <category term="Jardins du Monde" />
   <photo:imgsrc>http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/imagette/3601686-5215531.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-01-02T14:00:00+01:00</published>
   <author><name>Nour Eddine Ottmani - Président de l’AMPAV</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le phytolocca du bastion de Bab Marrakech,un arbre à la fois mémoire et témoin de l’histoirede la ville,est mort, victime de l’inculture et de l’inconscience des hommes!     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3601686-5215531.jpg" alt="Grave atteinte au patrimoine végétal et à la mémoire d’Essaouira" title="Grave atteinte au patrimoine végétal et à la mémoire d’Essaouira" />
     </div>
     <div>
      L’impensable est arrivé à Essaouira avec le massacre et la destruction gratuite du gardien tutélaire de la ville, l’arbre le plus majestueux, le plus emblématique et le plus imposant que l’on ait connu de mémoire de Souiri et probablement de Marocain.       <br />
       Plus que bicentenaire, cet arbre à nul autre pareil était à la fois la mémoire, l’histoire et la fierté de la Cité des Alizés. Niché au cœur des remparts, il recevait chaque jour la visite et l’hommage silencieux et respectueux de tous ceux très nombreux qui, à travers sa force tranquille et sa beauté, découvraient la profondeur et la singularité de la destinée souirie.       <br />
       Cet arbre ne demandait rien à personne, ni soins, ni entretien. Il ne demandait rien et il donnait tout à ceux qui venaient en faire le tour et admirer ce géant bienveillant, gracieux et généreux.       <br />
       C’est cet arbre que l’on a abattu sans justification ni raison aucune, simplement par incurie, par ignorance et par la démission collective de tous ceux qui étaient sensés en être les protecteurs et les garants.       <br />
       Cet arbre, dont la plantation remontait aux premières années de la fondation d’Essaouira,  en était la vigie vivante et exubérante. Et au début de ce mois de décembre, des mains inconscientes et irresponsables ont commis l’irréparable, en massacrant (et le terme n’est pas fort, au vu des photos ci-jointes) cet arbre, dont l’histoire accompagnait celle de la ville, dont il était une partie intégrante et emblématique du patrimoine. Symbole ancestral protecteur de la ville, cet arbre croissait parallèlement à l’imaginaire des habitants de la cité des Alizés, qui venaient le visiter et lui rendre hommage, comme à un aïeul de la famille, détenteur et dépositaire de souvenirs historiques et des légendes locales.        <br />
       De son nom scientifique, Phytolacca Dioïca, c’était un arbre remarquable, à la vue duquel, on ne pouvait qu’éprouver des sentiments d’émotion, de respect ou d’humilité. Mêlant atouts esthétiques (forme du tronc, des frondaisons, des racines), dendrologiques (dimensions, âge) et culturels (valeur historique, ethnographique), tout contribuait à conférer à cet arbre une valeur patrimoniale authentique et rare. Il n’existe d’ailleurs que peu d’exemplaires répertoriés du Phytolacca au Maroc : outre celui d’Essaouira, n’étaient connus que ceux plantés dans les jardins du lycée Regnault à Tanger, ou encore dans un jardin de Safi.       <br />
       Originaire d’Amérique latine (Argentine, Brésil) où il est considéré, du fait de sa hauteur qui pouvait atteindre les 20 m, comme le « phare » de la pampa, le Phytolacca est un arbre d’une grande résistance, à la croissance rapide, et qui est réputé pour avoir une grande longévité.        <br />
              <br />
       Autant d’atouts et de spécificités, aujourd’hui perdus à jamais par Essaouira, cette ville dont tout le monde s’accordait ces dernières années, à louer et à vanter la valeur patrimoniale et historique, (jusqu’à l’UNESCO qui l’a classée dans la liste du Patrimoine Mondial), et qui a tendance à connaître et à vivre de nos jours, du fait de sa mauvaise gouvernance, une régression inquiétante à maints égards, au point de risquer d’en faire aujourd’hui une ville martyre…         <br />
       Devant cet état des choses et ce crime commis contre le patrimoine et la mémoire d’Essaouira, la société civile souirie s’est mobilisée. L’Association Marocaine de Protection des Animaux et des Végétaux (AMPAV), soutenue par l’Association Essaouira-Mogador, s’est constituée partie civile et a porté cette affaire devant la justice, en déposant plainte auprès du procureur du Roi auprès du tribunal de première instance, contre les responsables de cette tragédie.        <br />
       Il est à espérer que cette démarche, civique et responsable, qui constitue une première dans les annales judiciaires de la ville, et peut être même dans tout le royaume, bénéficiera de tout l’intérêt qu’elle mérite, eu égard aux valeurs pédagogiques et d’exemplarité auxquelles elle prétend et veut s’identifier.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3601686-5215539.jpg" alt="Grave atteinte au patrimoine végétal et à la mémoire d’Essaouira" title="Grave atteinte au patrimoine végétal et à la mémoire d’Essaouira" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.jardinsdumaroc.com/Grave-atteinte-au-patrimoine-vegetal-et-a-la-memoire-d-Essaouira_a1960.html" />
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