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 <title>Jardins du Maroc : Premier Portail marocain sur les jardins et le bien être</title>
 <subtitle><![CDATA[Premier Portail marocain sur les jardins et le bien être]]></subtitle>
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 <updated>2012-02-05T06:50:00+01:00</updated>
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   <title>Soir de Marrakech : le Parfum préféré de Bracci</title>
   <updated>2012-02-02T19:45:00+01:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/Soir-de-Marrakech-le-Parfum-prefere-de-Bracci_a1961.html</id>
   <category term="Infos" />
   <photo:imgsrc>http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/imagette/3755865-5586772.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-01T13:40:00+01:00</published>
   <author><name>www.lebuteur.com</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Mes parfums préférés sont Soir de Marrakech et Patchouli a déclaré Bracci, l'entraineur du Mouloudia Algérien au site français www.lebuteur.com     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3755865-5586772.jpg" alt="Soir de Marrakech : le Parfum préféré de Bracci" title="Soir de Marrakech : le Parfum préféré de Bracci" />
     </div>
     <div>
      «Mes parfums préférés sont Soir de Marrakech et Patchouli»       <br />
       «Les parfums que je préfère sentent très bon. Ce sont Soir de Marrakech et Patchouli. Il se peut qu’ils soient inconnus, lorsque j’en mets, tout le monde se demande de quel parfum il s’agit. Donc les bons parfums ne sont pas forcément les plus célèbres», dira Bracci        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Grave atteinte au patrimoine végétal et à la mémoire d’Essaouira</title>
   <updated>2012-01-04T19:29:00+01:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/Grave-atteinte-au-patrimoine-vegetal-et-a-la-memoire-d-Essaouira_a1960.html</id>
   <category term="Edito" />
   <photo:imgsrc>http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/imagette/3601686-5215531.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-01-02T14:00:00+01:00</published>
   <author><name>Nour Eddine Ottmani - Président de l’AMPAV</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le phytolocca du bastion de Bab Marrakech,un arbre à la fois mémoire et témoin de l’histoirede la ville,est mort, victime de l’inculture et de l’inconscience des hommes!     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3601686-5215531.jpg" alt="Grave atteinte au patrimoine végétal et à la mémoire d’Essaouira" title="Grave atteinte au patrimoine végétal et à la mémoire d’Essaouira" />
     </div>
     <div>
      L’impensable est arrivé à Essaouira avec le massacre et la destruction gratuite du gardien tutélaire de la ville, l’arbre le plus majestueux, le plus emblématique et le plus imposant que l’on ait connu de mémoire de Souiri et probablement de Marocain.       <br />
       Plus que bicentenaire, cet arbre à nul autre pareil était à la fois la mémoire, l’histoire et la fierté de la Cité des Alizés. Niché au cœur des remparts, il recevait chaque jour la visite et l’hommage silencieux et respectueux de tous ceux très nombreux qui, à travers sa force tranquille et sa beauté, découvraient la profondeur et la singularité de la destinée souirie.       <br />
       Cet arbre ne demandait rien à personne, ni soins, ni entretien. Il ne demandait rien et il donnait tout à ceux qui venaient en faire le tour et admirer ce géant bienveillant, gracieux et généreux.       <br />
       C’est cet arbre que l’on a abattu sans justification ni raison aucune, simplement par incurie, par ignorance et par la démission collective de tous ceux qui étaient sensés en être les protecteurs et les garants.       <br />
       Cet arbre, dont la plantation remontait aux premières années de la fondation d’Essaouira,  en était la vigie vivante et exubérante. Et au début de ce mois de décembre, des mains inconscientes et irresponsables ont commis l’irréparable, en massacrant (et le terme n’est pas fort, au vu des photos ci-jointes) cet arbre, dont l’histoire accompagnait celle de la ville, dont il était une partie intégrante et emblématique du patrimoine. Symbole ancestral protecteur de la ville, cet arbre croissait parallèlement à l’imaginaire des habitants de la cité des Alizés, qui venaient le visiter et lui rendre hommage, comme à un aïeul de la famille, détenteur et dépositaire de souvenirs historiques et des légendes locales.        <br />
       De son nom scientifique, Phytolacca Dioïca, c’était un arbre remarquable, à la vue duquel, on ne pouvait qu’éprouver des sentiments d’émotion, de respect ou d’humilité. Mêlant atouts esthétiques (forme du tronc, des frondaisons, des racines), dendrologiques (dimensions, âge) et culturels (valeur historique, ethnographique), tout contribuait à conférer à cet arbre une valeur patrimoniale authentique et rare. Il n’existe d’ailleurs que peu d’exemplaires répertoriés du Phytolacca au Maroc : outre celui d’Essaouira, n’étaient connus que ceux plantés dans les jardins du lycée Regnault à Tanger, ou encore dans un jardin de Safi.       <br />
       Originaire d’Amérique latine (Argentine, Brésil) où il est considéré, du fait de sa hauteur qui pouvait atteindre les 20 m, comme le « phare » de la pampa, le Phytolacca est un arbre d’une grande résistance, à la croissance rapide, et qui est réputé pour avoir une grande longévité.        <br />
              <br />
       Autant d’atouts et de spécificités, aujourd’hui perdus à jamais par Essaouira, cette ville dont tout le monde s’accordait ces dernières années, à louer et à vanter la valeur patrimoniale et historique, (jusqu’à l’UNESCO qui l’a classée dans la liste du Patrimoine Mondial), et qui a tendance à connaître et à vivre de nos jours, du fait de sa mauvaise gouvernance, une régression inquiétante à maints égards, au point de risquer d’en faire aujourd’hui une ville martyre…         <br />
       Devant cet état des choses et ce crime commis contre le patrimoine et la mémoire d’Essaouira, la société civile souirie s’est mobilisée. L’Association Marocaine de Protection des Animaux et des Végétaux (AMPAV), soutenue par l’Association Essaouira-Mogador, s’est constituée partie civile et a porté cette affaire devant la justice, en déposant plainte auprès du procureur du Roi auprès du tribunal de première instance, contre les responsables de cette tragédie.        <br />
       Il est à espérer que cette démarche, civique et responsable, qui constitue une première dans les annales judiciaires de la ville, et peut être même dans tout le royaume, bénéficiera de tout l’intérêt qu’elle mérite, eu égard aux valeurs pédagogiques et d’exemplarité auxquelles elle prétend et veut s’identifier.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3601686-5215539.jpg" alt="Grave atteinte au patrimoine végétal et à la mémoire d’Essaouira" title="Grave atteinte au patrimoine végétal et à la mémoire d’Essaouira" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.jardinsdumaroc.com/Grave-atteinte-au-patrimoine-vegetal-et-a-la-memoire-d-Essaouira_a1960.html" />
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   <title>Exposition /  l’Aâchoura</title>
   <updated>2011-12-14T10:06:00+01:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/Exposition-l-Aachoura_a1958.html</id>
   <category term="Infos" />
   <photo:imgsrc>http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/imagette/3545705-5108853.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-12-13T20:15:00+01:00</published>
   <author><name>Communiqué de presse</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A l’occasion de la fête de l’Aâchoura, la fondation Dar Bellarj en association avec le musée de l’art de vivre à Marrakech organisent un parcours de deux expositions qui ont pour thème : Les instruments de musique. 
 Comme chacun sait, la fête de l’Aâchoura revêt un caractère tout particulier à Marrakech. De nombreuses manifestations artistiques et culturelles sont organisées à cette occasion. Les concerts de la Dakka organisés partout dans la ville constituent les moments forts des fêtes de l’Aâchoura.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3545705-5108853.jpg" alt="Exposition /  l’Aâchoura" title="Exposition /  l’Aâchoura" />
     </div>
     <div>
      Les instruments joués lors da la Dakka sont surtout des percussions aux sonorités riches et variées. Chaque instrument est fabriqué selon une technique précise et des rituels transmis de génération en génération.       <br />
       L’objectif de cette exposition est de faire découvrir au grand public l’ambiance de cette fête dédiée à l’art de percussion, aux feux de joie, aux femmes et aux enfants à l’aide d’instruments de musique, de photographies, d’installations sonores et vidéos et de concerts live. C’est aussi un hommage rendu aux artisans fabricant ces instruments et aux musiciens les jouant avec  virtuosité.       <br />
       L’exposition l’Aâchoura aura lieu à la fondation Dar Bellarj et au Musée de l’art de vivre à Marrakech du 16 décembre 2011 au 16 février 2012.       <br />
       A l’occasion de la clôture de l’exposition, un concert live sera donné à Dar Bellarj . Il réunira les meilleurs musiciens de la  Dakka à Marrakech. Un hommage sera rendu à  cette occasion à des musiciens marrakchis qui ont su sauvegarder et faire perpétuer cette tradition musicale.       <br />
       La conception de cette exposition a été confiée à l’artiste photographe et réalisateur Nour Eddine Tilssaghani. La direction scientifique de l’exposition est assurée par le professeur  Anas El Malhouni.        <br />
              <br />
       Contact        <br />
       Musée de l’Art de vivre       <br />
       Email : museeartdevivre@gmail.com       <br />
       Tél : 06 10408096       <br />
       www.museemedina.com       <br />
              <br />
       Dar Bellarj       <br />
       Email : contact@darbellarj.org                               <br />
       Tel : 0524444555       <br />
       www.darbellarj.org       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.jardinsdumaroc.com/Exposition-l-Aachoura_a1958.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Vient de paraître : Le numéro 17 du Magazine jardins du maroc </title>
   <updated>2011-12-14T10:17:00+01:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/Vient-de-paraitre-Le-numero-17-du-Magazine-jardins-du-maroc_a1957.html</id>
   <category term="Edito" />
   <photo:imgsrc>http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/imagette/3461041-4981000.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-11-22T10:18:00+01:00</published>
   <author><name>Abderrazzak Benchaâbane</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A l’occasion de la sortie son centième numéro, l’hebdomadaire casablancais ACTUEL à invité 100 personnalités au Maroc à s’exprimer sur ses colonnes. Chaque invité pouvait s’indigner et proposer une solution. A jardin du Maroc nous sommes indignés et avons proposé une solution. Nous donnerons en guise d’éditorial notre participation à ce débat qui avait comme projet : Lancer la réflexion et une nouvelle dynamique et travailler aujourd’hui pour le Maroc de demain.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3461041-4981000.jpg" alt="Vient de paraître : Le numéro 17 du Magazine jardins du maroc " title="Vient de paraître : Le numéro 17 du Magazine jardins du maroc " />
     </div>
     <div>
      Le Maroc a tout pour être exemplaire en matière de développement durable. Sa diversité climatique et biologique en font en Méditerranée et en Afrique un site unique. Pourtant ici et là, on continue à relever des manquements graves en matière de respect de l’environnement. Il suffit de constater la dégradation de nos sols et de nos forêts, la pollution de nos villes, nos procédés de construction et nos habitudes de consommation d’eau et d’énergie, le sort réservé à notre littoral et à nos zones humides, celui de nos décharges et l’utilisation, toujours massif, d’engrais chimiques, de pesticides et d’herbicides dans notre agriculture… pour nous inquiéter et nous interroger sur tout le travail qui reste à accomplir  pour faire du royaume un pays avant-gardiste en matière de développement durable et faire des marocains de véritables éco-citoyens.       <br />
              <br />
       L’éco-gouvernance : c’est associer l’écologie et la préservation de l’environnement dans chaque décision à caractère économique et sociale. Il s’agit d’une prise en compte de l’impact environnemental dans tout projet de développement. Personne ne doute plus que l’écologie pourrait être un véritable moteur de développement.        <br />
       L’annonce dans le dernier discours royal de l’enrichissement du conseil économique et social, récemment créé, de compétences en environnement est le signe qu’en haut lieu l’éco-gouvernance est en marche et que l’association des acteurs écologiques  dans la construction du Maroc de demain est une valeur ajoutée à la volonté du développement durable du royaume.        <br />
       Ces nouvelles forces vives insuffleront, sans doute, une nouvelle force à la dynamique et aux chantiers d’écodéveloppement déjà lancés à travers le royaume. Une telle initiative garantira au Maroc sa place parmi les pays à développement responsable et respectueux de l’équilibre écologique de notre planète.        <br />
       Les Marocains adopteront alors une Green attitude. En véritables éco-citoyens, ils penseront d’abord global et agiront, en suite, local pour mieux  contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique. Ce phénomène  nous concerne tous, nous habitants de la planète terre.       <br />
       Il est évident que de bonnes éco-idées, on peut toujours en trouver, mais en écologie, seuls les actes comptent ; il faudrait donc être exigeant quant au choix des hommes qui les traduiront en pratique avec compétence et équité.       <br />
              <br />
              <br />
                                                                                                                                                                <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.jardinsdumaroc.com/Vient-de-paraitre-Le-numero-17-du-Magazine-jardins-du-maroc_a1957.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Maroc Intime  Présentation &amp; signature  du livre de Photographies d’Abderrazzak Benchaâbane Paru aux éditions 5 continents à Milan</title>
   <updated>2011-10-07T11:39:00+02:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/Maroc-Intime-Presentation-signature-du-livre-de-Photographies-d-Abderrazzak-Benchaabane-Paru-aux-editions-5-continents-a_a1956.html</id>
   <category term="Infos" />
   <photo:imgsrc>http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/imagette/3333448-4783794.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-10-07T10:38:00+02:00</published>
   <author><name>Editeur</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Samedi 8 octobre aura lieu à l’institut français de Marrakech à 17h 30, la présentation et la signature du livre Maroc Intime en présence des auteurs Abderrazzak Benchaâbane et Nicole de Pontchara     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3333448-4783794.jpg" alt="Maroc Intime  Présentation &amp; signature  du livre de Photographies d’Abderrazzak Benchaâbane Paru aux éditions 5 continents à Milan" title="Maroc Intime  Présentation &amp; signature  du livre de Photographies d’Abderrazzak Benchaâbane Paru aux éditions 5 continents à Milan" />
     </div>
     <div>
      « Ce livre ressemble à un carnet de voyage, un carnet par un « regardeur de l’intérieur ». Le photographe  ne nous convie pas à feuilleter son album de voyage réalisé dans un pays auquel il serait étranger. C’est son regard sur son pays, le Maroc, qu’il nous livre. Un Maroc  vu de l’intérieur que lui, le photographe, Abderrazzak Benchaâbane, parcourt depuis trente ans. Loin des clichés exotiques, Abderrazzak Benchaâbane a pris le temps de s’attarder en noir et blanc sur son Maroc intime et profond. Chaque image se fait l’écho d’une rencontre avec les racines du Maroc. Elle est chargée d’une émotion induite par le sentiment amoureux qu’il entretient avec son pays. Au fil des années, la lumière du Maroc a impressionné avec sensibilité ses pellicules. De cet album se dégagent, comme une confidence, le parfum d’une enfance insouciante à Marrakech, le regard des passants, adultes ou enfants, les silhouettes, saisis à Chefchaouen, Essaouira ou Tanger. Galerie de portraits de portraits  restituant la vie d’un Maroc profond, d’une mémoire irriguant le présent ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.jardinsdumaroc.com/Maroc-Intime-Presentation-signature-du-livre-de-Photographies-d-Abderrazzak-Benchaabane-Paru-aux-editions-5-continents-a_a1956.html" />
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   <title>Prix littéraire de la Mamounia, Edition 2</title>
   <updated>2011-10-05T15:34:00+02:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/Prix-litteraire-de-la-Mamounia-Edition-2_a1955.html</id>
   <category term="Infos" />
   <photo:imgsrc>http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/imagette/3328308-4775945.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-10-05T14:30:00+02:00</published>
   <author><name>Communiqué</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Mohamed Leftah, lauréat à titre posthum de la seconde édition du Prix Littéraire de La Mamounia     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3328308-4775945.jpg" alt="Prix littéraire de la Mamounia, Edition 2" title="Prix littéraire de la Mamounia, Edition 2" />
     </div>
     <div>
      C’est à feu Mohamed Leftah, à titre posthume, pour son roman «Le dernier combat du captain Ni’mat » paru en 2010 aux éditions « La différence », que le jury de la seconde édition du Prix Littéraire de La Mamounia a décerné  samedi 1er octobre cette récompense, une dotation de 200 000 Dirhams.        <br />
       Le roman de Mohamed Leftah, primé à l’unanimité, a été qualifié de « courageux, provoquant par sa liberté et sa sincérité ». Il relate trois moments consécutifs dans une année de la vie d'un ancien aviateur égyptien. Pendant ces douze mois, le &quot;Captain Ni'mat&quot;, qui mène une existence très bourgeoise dans un quartier résidentiel cairote avec son épouse Mervet, connaît le bouleversement le plus radical de son existence.        <br />
       Dans leurs témoignages, les membres du jury ont été unanimes à mettre en évidence cette grande oeuvre et la stature de son auteur, né en 1946 à Settat et décédé en juillet 2008 au Caire.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le jury duPrix Littéraire de La Mamounia a été composé de personnalitédu monde du livre,de la presse écrite et de l’édition.Il était constitué de: </b></div>
     <div>
      Christine Orban, Présidente du jury (romancière); Denise Bombardier (journaliste, romancière, essayiste, productrice, animatrice de télévision et chroniqueuse radio) ; Mouna Hachim (femme de lettre et écrivaine) ; Laila Chaouni (fondatrice des éditions Le Fennec); Khalid Zekri (professeur de littérature comparée à la faculté des Lettres de Meknès et membre du comité de rédaction du Magazine Littéraire du Maroc) ; Marc Dugain (écrivain); Vincent Engel (professeur de littérature contemporaine à l’université de Louvain, critique littéraire et chroniqueur) ; Mahi Binebine ( peintre, sculpteur et écrivain) ; Tidiane N’diaye        <br />
       (chercheur, professeur d’économie et écrivain)        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dix ouvrages ont été présents à la compitition :</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3328308-4775952.jpg" alt="Prix littéraire de la Mamounia, Edition 2" title="Prix littéraire de la Mamounia, Edition 2" />
     </div>
     <div>
      Le dernier combat du captain Ni’mat de Mohamed Leftah (Editions La différence - 2010)  Shamablanca  de Sonia Terrab (Editions Atlantica Séguier - 2011)        <br />
       Le drame Linguistique Marocain de Fouad Laroui (Editions Zellige – 2011)        <br />
       La Mecque Phuket » de Safia Azzedine (Editions Léo Scheer - 2010)        <br />
       Hasna ou le destin d’une femme  de Maria Guessous (Editions La croisée des chemins - 2011)        <br />
        Kant et la petite robe rouge » de Lamia Berrada-Berca (Editions La cheminante - 2011)        <br />
        L’Encensoir d’Omar Berrada (Editions La croisée des chemins - 2011)        <br />
       Chroniques de quartier  de Mohamed Diouri (Editions L’Harmattan - 2011)        <br />
       Des histoires de grands » de Myriam Jebbor (Editions L’Harmattan - 2011)        <br />
       Mardochée  de Kebir-Mustapha Ammi (Editions Gallimard - 2011)        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Rappelant que le trophée du prix a été créé par l'artiste marocain Yahya</b> Pour célébrer le deuxième anniversaire de sa réouverture, La Mamounia, palais mythique de tous les plaisirs, remet à l'honneur la lecture en réitérant la seconde édition du Prix Littéraire de La Mamounia dont la vocation est de faire rayonner la littérature marocaine au niveau national et international.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.jardinsdumaroc.com/Prix-litteraire-de-la-Mamounia-Edition-2_a1955.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le Musée de la Palmeraie de Marrakech consacré à l’Art contemporain  et à la Nature Inaugure sa saison artistique et présente au public les sculptures et gravures de l’artiste  Moulay Youssef Elkahfaï</title>
   <updated>2011-10-05T21:01:00+02:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/Le-Musee-de-la-Palmeraie-de-Marrakech-consacre-a-l-Art-contemporain-et-a-la-Nature-Inaugure-sa-saison-artistique-et_a1954.html</id>
   <category term="Jardins du Maroc" />
   <photo:imgsrc>http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/imagette/3294252-4721936.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-09-22T14:17:00+02:00</published>
   <author><name>Communiqué de Presse</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Samedi 24 Septembre 2011 à partir de 18h</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3294252-4721936.jpg" alt="Le Musée de la Palmeraie de Marrakech consacré à l’Art contemporain  et à la Nature Inaugure sa saison artistique et présente au public les sculptures et gravures de l’artiste  Moulay Youssef Elkahfaï" title="Le Musée de la Palmeraie de Marrakech consacré à l’Art contemporain  et à la Nature Inaugure sa saison artistique et présente au public les sculptures et gravures de l’artiste  Moulay Youssef Elkahfaï" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Biographie de l’artiste</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3294252-4721973.jpg" alt="Le Musée de la Palmeraie de Marrakech consacré à l’Art contemporain  et à la Nature Inaugure sa saison artistique et présente au public les sculptures et gravures de l’artiste  Moulay Youssef Elkahfaï" title="Le Musée de la Palmeraie de Marrakech consacré à l’Art contemporain  et à la Nature Inaugure sa saison artistique et présente au public les sculptures et gravures de l’artiste  Moulay Youssef Elkahfaï" />
     </div>
     <div>
       Moulay Youssef Elkahfaï, est né à Marrakech en 1969 où il vit et travaille.       <br />
       Il obtient son diplôme de l’école des Beaux-arts de Tétouan. C’est un artiste pluraliste: peintre, graveur et sculpteur. «  L’art s’impose à lui comme un besoin puissant d’expression qui a toujours été essentiel dans sa vie. Cet artiste, qui a maintenant plus de 20 ans de carrière est une figure confirmée dans le paysage artistique marocain. Sa peinture figure dans des collections nationales et internationales. Ses qualités de dessinateur le poussent à approfondir ses connaissances dans  le domaine de l’estampe  venant compléter son travail de peintre. De cette passion  naît  un atelier d’impression.       <br />
              <br />
       Rappelons que le musée de la Palmeraie consacré à l’Art Contemporain a ouvert ses portes le 14 mai cette année à Marrakech.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Musée de la Palmeraie de Marrakech est considéré comme le premier musée privé au Maroc dédié à la création contemporaine. </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3294252-4721985.jpg" alt="Le Musée de la Palmeraie de Marrakech consacré à l’Art contemporain  et à la Nature Inaugure sa saison artistique et présente au public les sculptures et gravures de l’artiste  Moulay Youssef Elkahfaï" title="Le Musée de la Palmeraie de Marrakech consacré à l’Art contemporain  et à la Nature Inaugure sa saison artistique et présente au public les sculptures et gravures de l’artiste  Moulay Youssef Elkahfaï" />
     </div>
     <div>
      Sur un jardin de deux hectares d’anciens bâtiments agricoles en pisée abritent désormais une exposition permanente  consacrée à l’art contemporain au Maroc. Pas moins de soixantaine de peintres marocains et étrangers figurent dans cette collection de peintures, photographies, calligraphies, sculptures et installations. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3294252-4722029.jpg" alt="Le Musée de la Palmeraie de Marrakech consacré à l’Art contemporain  et à la Nature Inaugure sa saison artistique et présente au public les sculptures et gravures de l’artiste  Moulay Youssef Elkahfaï" title="Le Musée de la Palmeraie de Marrakech consacré à l’Art contemporain  et à la Nature Inaugure sa saison artistique et présente au public les sculptures et gravures de l’artiste  Moulay Youssef Elkahfaï" />
     </div>
     <div>
      La collection d’art contemporain du musée de la palmeraie offre l’opportunité aux visiteurs de découvrir divers générations d’artistes, de styles et de tendances de la création contemporaine au Maroc. On y découvre des œuvres d’artistes tels : Hassan El Glaoui, Farid BelKahia, Mohamed Melihi, Abbes Saladi, Mohamed Hamidi, Karim Bennani, Abderrahim Yamou, Mahi Bine Bine, Abdelhay Mellakh, Farid Triki, Mohamed Mourabiti, Chrigui Tijani, Omar Bouragba, Ahmed Balili, Saïd Lahssini, My Youusef Elkahfaï, Bouchaïb Habbouli, Raja Atlassi, Amina Boukhabza, Souad Aâtabi, Nadia Ouriachi Conejo, Ahmed Ben Isamael, Salah Benjakan, Hicham Benohoud, Souhaïl Ben Aâzouz, Ghanzaoui, Jean Michel Boucqueton, Abdelmalik Brihiss, Anas Bouanani, Mohamed Boustane, Nourdine Chater, Larbi Cherkaoui, Houcine Roual, Nourdine Daïfalah, Abdellah Dibaji, Hassan Echaïr, Ahmed El Amine,  Zine El Abidine El Amine, Abdelkrime El Azhar, Abdessalem Messouli, Ahmed Hajoubi, Imad Mansour, Saâd Tazi, Nourdine Tilssaghani, El Houssaine Mimouni, Khalid Nadif, Rahal El Hamidi, Mostapha Romli, Abderrahim Harabida, My Hassan Haïdara, Hassan Nadim, Jamal Hamami, Mustapha Bel Kouch, Mohamed Tabal, Aziz Akhataf, Bouhtouri, Abdelkarim El Azhar, Abderrahim  Iqbi, Rachid Bekkar, Yahya Rouach, Mohamed El Hani… Le tout dans un écrin de jardins thématiques notamment un jardin andalous, un jardin sec, un jardin d’eaux,  un potager, un verger et une collection de rosiers odorants.        <br />
       Le fondateur de ce lieu tient à concilier sa double passion pour l’art et pour la nature.       <br />
       Voulu comme un lieu de rencontre, d’échange et d’ouverture sur les artistes d’ici et d’ailleurs, le musée de la palmeraie avait invité pour son exposition inaugurale au mois de mai les artistes français Claire et Michel Thiam.        <br />
       Le Musée de la palmeraie se veut aussi un lieu ouvert sur son environnement immédiat, ainsi un espace a été réservé aux enfants des douars Dar Tounsi, Douar L’Boun et les villages avoisinants pour y bénéficier d’ateliers en art plastique et de protection de l’environnement. Par ailleurs, les enfants peuvent aussi bénéficier de soutien scolaire en Français, mathématique et informatique.  Cette approche de proximité, est selon le fondateur du musée, un point fondamental ; la population locale est la première concernée par le développement du projet. Elle ne doit aucunement servir de décore ou de main d’œuvre bon marché.        <br />
       Une équipe pédagogique, des animateurs sociaux et des artistes en résidence assureront l’animation des ateliers. Les élèves d’autres écoles de Marrakech seront accueillis dans ce lieu et ce dans le cadre de leurs activités parascolaires.       <br />
       Des résidences d’artistes seront programmées en partenariat avec des organismes privés et publics. A cet effet, un espace dans les jardins du musée a été réservé à l’accueil d’artistes peintres, écrivains, musiciens…        <br />
       L’exposition des Sculptures et gravures de Moulay Youssef Elkahfaï se poursuivra jusqu’au 31 décembre 2011       <br />
              <br />
       Pour toute information complémentaire       <br />
       Musée de la Palmeraie, Dar Tounsi, Route de Fès, En face de METRO, Marrakech       <br />
       Tel : +212 6 10408096       <br />
       Email : museepalmeraie@gmail.com       <br />
       www.museepalmeraie.com       <br />
       Ouvert tous les jours de 9h à 18h       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.jardinsdumaroc.com/Le-Musee-de-la-Palmeraie-de-Marrakech-consacre-a-l-Art-contemporain-et-a-la-Nature-Inaugure-sa-saison-artistique-et_a1954.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le jardin au Maroc, un art de vivre</title>
   <updated>2011-09-06T15:53:00+02:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/Le-jardin-au-Maroc-un-art-de-vivre_a1952.html</id>
   <category term="Infos" />
   <georss:point>31.6313962 -8.0036634</georss:point>
   <photo:imgsrc>http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/imagette/3247239-4650131.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-09-06T14:30:00+02:00</published>
   <author><name>Communiqué</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le cadre de ses expositions temporaires, le musée de l’art de vivre à Marrakech ouvre sa nouvelle saison culturelle avec une exposition consacrée à l’art du jardin au Maroc.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3247239-4650131.jpg" alt="Le jardin au Maroc, un art de vivre" title="Le jardin au Maroc, un art de vivre" />
     </div>
     <div>
                                                                                     <br />
       L’homme, depuis sa sédentarisation a travaillé et modifié les paysages. Il a en aussi créé d’autres. Au fil du temps, les techniques agricoles et la diversification des cultures et la création de nouvelles variétés de plantes par des techniques d'hybridations puis l'essor des biotechnologies ont profondément modifié et enrichit la flore et les paysages partout dans le monde. Si la création d’un jardin dépend du sol, et du climat elle doit beaucoup aussi au terreau culturel sur lequel elle se développe et à l’époque historique à laquelle elle appartient. Ainsi on pourrait dire qu’un jardin est une synthèse du milieu physique, du cadre naturel, de la géographie, de l’histoire et de la culture. Les jardins sont le reflet des civilisations qui les ont vu naître ; ne portent-ils pas les noms des territoires et cultures qui les ont crées : jardins islamiques, jardins andalous, jardins japonais, jardins anglais, jardins à la française…Aussi fragiles soient-ils, les jardins conçus par civilisations et à différentes époques réussissent des fois à traverser le temps et témoigner du géni de leurs époques. Les jardins de l’Agdal, de Versailles et tant d’autres jardins sont d’excellentes illustrations de la grandeur de leurs concepteurs. Le Maroc, pays carrefour entre la méditerranée et l’atlantique se caractérise par la diversité de ses paysages et de ses climats. Des forêts denses du Rif, aux dunes du Sahara, le visiteur du Maroc découvre différents paysages naturels et cultivés. Grâce à la diversité du climat marocain, le jardinier trouve de nombreuses opportunités pour donner libre cour à son imagination en créant des jardins d’agréments et de rapport. Il arrive, parfois même, que les deux types de jardins co-habitent, se mélangent, fusionnent et créent ainsi une nouvelle forme de jardin.        <br />
              <br />
       Les photographes participant à l’exposition, Nourddine Tilsaghani, Hassan Nadim, Abdellah Mahmoudi et Abderrazzak Benchaâbane ont sillonné le royaume et photographier ses jardins publics et privés.  Leur objectif est de revendiquer le jardin comme patrimoine écologique et naturel et de mettre en valeur tout un art du vivre en harmonie avec la nature au Maroc.        <br />
              <br />
       L’exposition se poursuivra jusqu’au 30 novembre 2011       <br />
              <br />
              <br />
       Information : 05 24 378 373 – 06 10 408 096       <br />
       Contact : muséeartdevivre@gmail.com       <br />
       Site : www.museemedina.com       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.jardinsdumaroc.com/Le-jardin-au-Maroc-un-art-de-vivre_a1952.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les jardins Wilhelma à Stuttgart</title>
   <updated>2011-07-22T18:08:00+02:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/Les-jardins-Wilhelma-a-Stuttgart_a1950.html</id>
   <category term="Jardins du Monde" />
   <published>2011-07-22T17:53:00+02:00</published>
   <author><name>JM N° 15</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les jardins de la Wilhelma figurent parmi les jardins d’excellence d’Allemagne. Ils sont la conjonction d’un ensemble historique datant du XIXe siècle, d’un jardin botanique remarquable et d’un jardin zoologique, le seul d’Allemagne, comportant plus d’un millier d’espèces.     <div>
      Ce jardin, d’une surface de 28 ha, a été jusqu’en 1919 un jardin privé. Il est aujourd’hui géré par le Land de Bade-Wurtemberg et reçoit annuellement plus de deux millions de visiteurs. Ce jardin a été réorganisé dans les années 1930 par le jardinier Albert Schöchle. Après 1945, on y plante des légumes pour les hôpitaux de Berlin et en 1949, le parc présente sa première exposition d’azalées. Les premiers animaux apparaîtront en 1951. Depuis, le parc s’est donné plusieurs missions : entretenir un important espace vert pour la ville de Stuttgart, offrir un espace de détente à ses visiteurs venus du monde entier, assurer le maintien de la biodiversité, permettre des recherches scientifiques sur plantes et animaux, enfin, conserver du patrimoine.       <br />
              <br />
       Le jardin s’est construit autour d’une première idée apparue en 1829, celle de construire dans un domaine royal possédant des vignes et des arbres fruitiers une orangerie et des bains dans le style mauresque après la découverte d’une source minérale. Karl Ludwig von Zanth propose des plans au roi Guillaume 1er de Wurtemberg en 1837. Le souverain hésite en raison du coût des travaux prévus. On construisit d’abord un pavillon ayant vue sur le Neckar. Le roi fait ensuite réaliser un jardin d’hiver sous serres.       <br />
       Puis il eut l’idée de faire édifier par son architecte Karl Ludwig von Zanth en 1846 une villa dans le style arabo-andalou ou mauresque à l’occasion du mariage du prince héritier Charles avec la fille du tsar Olga Nikolajewna. Ce lieu servit ensuite de résidence d’été au roi. Il y eut aussi un jardin clos autour d’un bassin circulaire qui devait rappeler les jardins des        <br />
       1 001 nuits. Un couloir couvert est créé en 1853. Le roi entreprit ensuite de faire construire une salle de fête, toujours dans le style mauresque, aujourd’hui remplacée par le bassin des crocodiles. Demeure, de cette époque, un belvédère d’où l’on peut voir tout le jardin mauresque et au-delà sur Bad Cannstatt, la vallée du Neckar, la chapelle funéraire de la famille royale située sur la montagne rouge et le paysage souabe. Cette vue intègre le parc à l’ensemble du paysage. On parle aujourd’hui de ces constructions comme étant « l’Alhambra sur Neckar ». Car le roi avait, en faisant réaliser de tels bâtiments et jardins dans le style oriental, au moment où les synagogues de Berlin et de Vienne sont créées dans le même style, le projet de mettre en avant plusieurs valeurs, celles de l’élégance, du luxe, mais aussi de la séduction. Il s’y ajoute aussi un désir nouveau, celui de valoriser, contre les pensées protestantes, l’érotisme.       <br />
       La salle des fêtes de style mauresque, lieu de réception et de mise en scène du roi. Le roi Guillaume 1er, le tsar Alexandre II et l’empereur français, Napoléon III y vinrent pour une réunion de réconciliation en 1853.       <br />
       Ce bâtiment a été fortement détruit en 1944 et ses ruines ont été rasées en 1961 pour permettre la construction d’un aquarium. Seule une partie de la façade a été conservée.       <br />
       Le roi réalisa ensuite une volière qu’il appela la salle de Damas. Cette salle sert, aujourd’hui, durant tout l’été pour les mariages huppés de la ville de Stuttgart. Après les destructions de la seconde guerre mondiale, cet ensemble a été modifié en 1971 et finalement restauré.       <br />
              <br />
       La salle de Damas. Elle a été construite par le professeur Wilhelm Bäumer en 1864 après la mort de l’architecte royal Karl Ludwig von Zanth. Elle servit de volière pour les faisans et les poules. Cette salle a été restaurée en 1992. On y trouve aujourd’hui une exposition sur l’évolution du parc.       <br />
       On entre aujourd’hui dans le jardin par les anciennes écuries et les remises des calèches devenues insectarium et les serres des plantes grasses, de plantes tropicales, enfin les fougères tropicales et les fougères arborescentes. La traversée de cet espace qui comporte plus de 1 000 plantes tropicales ou subtropicales de 350 espèces est très impressionnante. Plus on avance, plus on entre dans des espaces obscurs avec une salle pour les oiseaux de nuits.       <br />
              <br />
       La vision d’un très grand nombre de cactées, beaucoup en fleurs, est un premier choc. En particulier, les grands cierges (Pachycereus pringlei). On voit aussi des figuiers de barbarie et des agaves. On observe également la joujoube (Simmondsia chinensis) qui produit l’huile de même nom. Des spécimens de l’ananas Hechtia sont aussi présents. Toutes ces plantes ont la particularité de pouvoir stocker de l’eau, ce qui permet l’adaptation aux zones désertiques. Elles sont classées selon leurs régions d’origine. Sur le chemin de gauche, on voit des cactées originaires d’Amérique, sur celui de droite celles qui viennent de Madagascar et d’Afrique.       <br />
              <br />
       On entre ensuite dans une serre possédant 1 200 espèces d’orchidées. Sont aussi présentées des fleurs de la Passion (Passiflora), des aristoloches (Aristolochia) ou des cactus (Rhipsalis). Des fourmis (Myrmecodia et Hydnophytum) vivant en symbiose avec ces plantes sont présentes dans cette salle.       <br />
              <br />
       Une autre salle présente les fougères tropicales, en particulier les graciles Sélaginelles (Selaginella), les lycopodes (Lycopodium), des aspléniums (Asplenium), des adiantums (Adiantum) ou des fougères cornes de cerf (Platycerium). Outre les fougères poussent également dans cette salle des cycadées (Cycas, Zamia et Lepidozamia).       <br />
       Ce jardin permet d’aborder les premières salles présentant des animaux.        <br />
              <br />
       On entre alors dans le jardin mauresque, pour beaucoup, l’endroit le plus féerique du jardin. De grandes fêtes y furent données en 1851 et des bals s’y déroulèrent au XIXe siècle. Le jardin est enfermé par un couloir ouvert donnant sur des pavillons et des petites constructions d’angle datant de 1844 et restaurés entre 1987 et 2006. Un étang de 650 m2 possède depuis 1956 35 espèces de nénuphars dont des nénuphars tropicaux (Victoria amazonica et Victoria cruziana). Des enfants pourraient sans risque marcher sur ces feuilles. Sur le bord du bassin, on peut voir également des fleurs de lotus indien (Nelumbo nucifera) qui ont la propriété de ne pas pouvoir être mouillées. Ont été plantés dans ce jardin zinnias, hibiscus et giroflées, des plantes liées à l’idée de jardin mauresque. Des ifs de couleur vert foncé et de nombreuses pivoines sont aussi présents. On voit aussi des figuiers (Ficus lyrata), fruit de l’arbre à pain (Artocarpus altilis), et des bananiers, mais aussi l’arum titan (Amorphophallus Titanium), la plus grande fleur du monde qui fleurit tous les dix ans environ. Elle a fleuri en octobre 2005 à la Wilhelma.       <br />
              <br />
       On trouve au-dessus du jardin mauresque, en réalité plutôt italien, des terrasses avec des sculptures d’animaux dues à l’artiste Albert Güldenstein de Stuttgart. Ces terrasses forment un lien entre le noyau historique du jardin et les nouvelles constructions du jardin zoologique situé à flanc de colline en direction du Rosenstein, là où furent trouvées des sources minérales utilisées pour les bains du château. Ce lieu, exposé au sud, est protégé du vent et des gels.        <br />
       On a donc pu y planter des bigaradiers ou des magnolias, donc des plantes qui, à cette latitude, ne peuvent vivre à l’air libre. À la belle saison, on y met des plantes en pots pour y faire contraste avec le lierre et la vigne vierge. On y a également fait pousser des cyprès. Des vitrines de plantes carnivores sont présentées durant l’été.       <br />
       Les animaux présents dans le zoo sont surtout des ongulés africains (Koudous, okapi, diverses antilopes, girafes, mais aussi des suricates). Un espace est réservé aux pachydermes, éléphants ou hippopotames (dont un hippopotame nain), mais aussi des rhinocéros ou des tapirs.        <br />
       On note que de 1971 à 2007, un total de 15 bébés rhinocéros est né dans le zoo. On peut voir dans d’autres enclos des ours et des animaux de rochers, des bouquetins ou divers types de caprins, également des loups, des bisons ou des onagres. Un espace est consacré aux animaux d’Amérique latine et même aux animaux de la ferme.       <br />
       Une particularité de ce zoo est de posséder un aquarium de renommée mondiale qui a été inauguré en 1967. Il présente plus de 600 espèces de poissons et d’invertébrés dont des crustacés comme les graciles hippocampes, des poissons de coraux multicolores, des truites locales ou des petits requins. Parmi les invertébrés, on note des éponges, méduses, pieuvres ou des coquillages, mais aussi des coraux et des oursins. Il y a des crocodiles dans le terrarium ainsi que des grenouilles venimeuses.        <br />
       On peut aussi visiter un insectarium et une salle consacrée aux animaux nocturnes dont le cycle nycthéméral est inversé de 12 heures, ce qui permet, durant la journée, de voir les animaux dans leurs activités nocturnes.       <br />
       Une partie du jardin permet de voir des oiseaux presque en liberté. Les visiteurs entrent par une double porte dans une vingtaine de volières où ils peuvent approcher les oiseaux. On trouve aussi une île dans un bassin avec des flamants roses qui vivent sous de très anciens platanes. Le jardin de cette partie basse du parc comporte des ensembles de fleurs, d’une mer de fleurs, myosotis, pensées, tulipes ou narcisses. Ce sont 180 000 bulbes qui y sont plantés chaque automne. Le choix des couleurs est étudié pour chaque massif. On trouve, à proximité, 70 magnolias, le plus grand ensemble de ces arbres au nord des Alpes dont les fleurs vont du blanc pur au rose tendre, voire au violet. On trouve également des ginkgos biloba. Un ensemble de séquoias plantés en 1865 est aussi présent.       <br />
              <br />
       Le jardin comporte en tout plus de 5 000 espèces botaniques. La pépinière du parc en cultive 40, mais elle produit 120 000 plants chaque année.       <br />
              <br />
       L’entrée commence tous les jours de l’année à partir de 8h15       <br />
       Entrée : Neckartalstrabe       <br />
       Il y a deux restaurants et un café Belvédère. Le magazine Wilhelma, publié trois fois par an, est disponible dans le jardin. On peut aussi disposer des inventaires de la faune présentée (poissons, reptiles et amphibiens, mammifères, oiseaux et invertébrés). Ils sont remis à jour annuellement.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.jardinsdumaroc.com/Les-jardins-Wilhelma-a-Stuttgart_a1950.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Accord relatif à l’usage des pesticides par les jardiniers amateurs en France</title>
   <updated>2011-07-19T20:17:00+02:00</updated>
   <id>http://www.jardinsdumaroc.com/Accord-relatif-a-l-usage-des-pesticides-par-les-jardiniers-amateurs-en-France_a1949.html</id>
   <category term="Infos" />
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   <published>2011-07-19T20:11:00+02:00</published>
   <author><name>Daniel Mathieu</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>24 associations signataires pour moins de pesticides au jardin</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.jardinsdumaroc.com/photo/art/default/3142171-4490276.jpg" alt="Accord relatif à l’usage des pesticides par les jardiniers amateurs en France" title="Accord relatif à l’usage des pesticides par les jardiniers amateurs en France" />
     </div>
     <div>
              <br />
       Le 19 mai dernier, à l’occasion du congrès annuel de la SNHF (Société Nationale d’Horticulture de France), 24 sociétés adhérentes à la SNHF ont souhaité s’impliquer dans l’accord-cadre relatif à l’usage des pesticides par les jardiniers amateurs afin de :       <br />
          Soutenir l’amélioration des pratiques des jardiniers amateurs en privilégiant l’entretien du jardin sans produits chimiques,       <br />
          Favoriser et soutenir les démarches permettant d’améliorer la connaissance individuelle des jardiniers, la formation des vendeurs et la connaissance des organismes nuisibles,       <br />
          Promouvoir les méthodes alternatives réduisant l’usage des pesticides et favorisant la biodiversité.       <br />
       Les signataires de cet accord sont:       <br />
          Société d’Horticulture d’Orléans et du Loiret (45)        <br />
          Atelier Floral des Hautes-Alpes (05)        <br />
          Société Nantaise d’Horticulture (44)        <br />
          Société d’Horticulture de la Côte de Goëlo (22)        <br />
          Association Régionale du Fleurissement (45)        <br />
          Société Succulentophile Francilienne (77)        <br />
          Société d’Horticulture de Touraine (37)        <br />
          Société Régionale d’Horticulture de Clamart et environs (92)        <br />
          Club Rosella Fuchsias (01)        <br />
          Société Horticole Vigneronne et Forestière de l’Aube (10)        <br />
          Société d’Horticulture du Cher (18)        <br />
          Société Régionale d’Horticulture et d’Arboriculture de Fontenay-sous-Bois et Les Amis des Fleurs (75)        <br />
          J’Ose la Nature (97)        <br />
          La Valériane (33)        <br />
          Entre Cours et Jardins (72)        <br />
          Société d’Horticulture de la Mayenne (53)        <br />
          Parcs et Jardins de Rhône-Alpes (74)        <br />
          Société d’Horticulture des Yvelines (78)        <br />
          Société d’Horticulture de Châlons-en-Champagne (51)        <br />
          Société d’Horticulture d’Eure-et-Loir (28)        <br />
          Ordre National du Romarin (69)        <br />
          Association Française de Culture et Protection des Orchidées (94)        <br />
          Art et Fleurs (54)        <br />
          Société Lyonnaise d’Horticulture (69)       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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